Le référenceur des meilleurs sites catholiques francophones

Homélies de Diacres
Tous
Mise à disposition d'homélies
dernière mise à jour : le 21 janvier 2012
actuellement  287 homélies en ligne

Lire la dernière homélie

Ce site regroupe des homélies proposées par des diacres dans le but d'aider à préparer des homélies. Prêtres et diacres y trouveront une aide précieuse, sans que cela les dispense d'un nécessaire travail d'adaptation. Les réalités locales, l'actualité, vont inévitablement colorer chaque homélie.
"une bonne homélie se prépare avec la Bible dans une main et le journal dans l'autre "

    J'invite les diacres et les prêtres qui le jugent utile à enrichir cette base de données. Pour cela, il suffit de se rendre sur cette page pour que je puisse mettre en ligne leurs homélies, leurs commentaires, leurs réflexions, leurs méditations... 
          Ainsi, par la diversité de nos personnalités, de nos ministères, de nos sensibilités, des éclairages différents pourront étre apportés aux mêmes textes de la liturgie.
          Vous pouvez également me contacter directement. Si vous connaissez des sites qui peuvent étre intéressants sur le sujet, merci de m'en faire part pour enrichir la page de liens externes.
Homélies du dimanche
Homélies pour l'année A
---> Homélies pour l'année B <---
Homélies pour l'année C
(haut de page)
Homélies particulières
(mariages, baptêmes, fêtes... 
et messes de semaines)

Commentaires d'évangiles
(actuellement 65 textes commentés)

        Philippe ARRIVÉ, diacre du diocèse de Nantes, a enregistré deux séries de six commentaires d'évangile pour "Fidélité", radio chrétienne de Nantes. Ses textes sont disponibles dans cette rubrique.
         David-Marie GESTALDER, alors catéchumène, vous propose ses
  commentaires d'évangile et de textes liturgiques. Il a été baptisé lors de la 
  veillée pascale le 23 avril 2011.
(haut de page)
Qu'est-ce qu'une homélie ? Proposer une homélie, un commentaire, une méditation
Humour et homélie Qu'est-ce qu'un diacre permanent ?
L'auteur Liens vers des sites intéressants
 

A ce jour, 17 diacres permanents du Diocèse de Nantes ont contribué à alimenter ce site. Par ordre alphabétique :
Philippe ARRIVÉ
Daniel BICHET
Jean-Pierre BIRAUD
Jean-Jacques BOURGOIS
Xavier BRUNIER
Pierre COLAS
François CORBINEAU
Patrick DOUEZ
Patrick JAVANAUD
LoÏc LAÎNÉ
Yves MICHONNEAU
Jean-François NEAU
Gérald PRIVÉ
Alain PRIN
André ROUL
Grégoire ROUSSELEAU
Dominique VORKAUFER

Ajoutons à cette liste :

                - Michel HOUYOUX, diacre permanent en Belgique
                  (diocèse de Namur Luxembourg). Son blog :  au service de tous
                - Bruno PALLUAT, diacre permanent du diocèse de Nanterre.
                - Jean-Yves QUINTEAU, diacre permanent en la paroisse St Dominique                   
                   de Montmélian (Diocèses de Savoie).
             
Depuis décembre 2010, des prêtres aussi nous proposent leurs homélies :
                - Alain Kenfo Tahaba, prêtre du diocése de Bafoussam,
                  paroisse Saint François-Xavier de Koptchou (Cameroun).
                - Georges AILLET, prêtre du diocèse de Nantes, qui a été Délégué Episcopal
                  au Ministère du Diaconat Permanent jusqu'en 2007.
             

Donnez votre avis sur ce site : petit questionnaire à compléter en 2 minutes.
Merci !

(haut de page)

Pour en savoir plus sur le Diaconat Permanent,
vous pouvez lire le dossier réalisé par le diocèse de Nantes

Plusieurs des homélies de ce site ont été publiées dans le livre
un an d'homélies : année liturgique 2009-2010 paru aux Editions Terre d'Espérance.
(cliquez pour voir le livre)
Vous pouvez vous procurer ce livre grâce au bon de commande téléchargeable en cliquant ici.

Qu'est-ce qu'une homélie ?

Essai de définition : Une homélie est un commentaire de circonstance, prononcé par le prêtre ou le diacre lors de la messe ou au cours d'une célébration.
Lorsqu'elle est située dans le cadre d'une messe, l'homélie est prononcée juste après la lecture des textes bibliques du jour : première lecture, extraite de l'Ancien Testament, suivie d'un psaume lu ou psalmodié, puis d'une seconde lecture extraite du Nouveau Testament, puis enfin de la lecture de l'Evangile par un prêtre ou un diacre. Elle clôt la liturgie de la Parole.

(haut de page)

Ce qu'en dit l'Eglise : La Constitution sur la sainte liturgie (Concile œcuménique Vatican II, Paris, éd. du Centurion, 1968, pp. 173-174) précise que l'homélie consiste, en suivant le développement de l'année liturgique, à expliquer à partir du texte sacré les mystères de la foi et les normes de la vie chrétienne. Elle est fortement recommandée comme faisant partie de la liturgie elle-méme ; bien plus, aux messes célébrées avec le concours du peuple les dimanches et jours de fête de précepte, on ne l'omettra que pour un motif grave.

Le pape Benoît XVI, dans l'exhortation apostolique Post-Synodale Sacramentum Caritatis dit à propos de l'homélie (n°46) :

En relation avec l'importance de la Parole de Dieu, il est nécessaire d'améliorer la qualité de l'homélie. En effet, elle fait partie de l'action liturgique (139) elle a pour fonction de favoriser une compréhension plus large et plus efficace de la Parole de Dieu dans la vie des fidéles. C'est pourquoi les ministres ordonnés doivent préparer l'homélie avec soin, en se basant sur une connaissance appropriée de la Sainte écriture. (140) On évitera les homélies générales et abstraites. Je demande en particulier aux ministres de faire en sorte que l'homélie mette la Parole de Dieu proclamée en étroite relation avec la célébration sacramentelle (141) et avec la vie de la communauté, en sorte que la Parole de Dieu soit réellement soutien et vie de l'église. (142) Que l'on garde donc présent à l'esprit le but catéchétique et exhortatif de l'homélie. Il paraît opportun, à partir du lectionnaire triennal, de proposer aux fidèles, avec discernement, des homélies thématiques qui, tout au long de l'année liturgique, traiteront les grands thèmes de la foi chrétienne, puisant à ce qui est proposé avec autorité par le Magistére dans les quatre piliers du Catéchisme de l'église catholique et dans le récent Abrégé: la profession de foi, la célébration du mystère chrétien, la vie dans le Christ, la prière chrétienne. (143)

(haut de page)

Ce que je peux en dire : Pour ma part, et en tenant compte de tout ce qui est écrit plus haut, j'essaie d'être particulièrement attentif à intégrer dans l'homélie tous les textes qui viennent d'être lus, y compris le psaume. De quel droit passer sous silence une partie de ce que l'Eglise nous propose ? Et qui suis-je pour censurer ou omettre un élément de la liturgie ? J'essaie aussi, autant que possible, de faire place dans l'homélie à un événement local, religieux ou non. Le but est de faire entrer cet événement et ceux qui le vivent dans la liturgie elle-même, et de montrer que ce que vivent les gens auxquels je m'adresse est important pour l'Eglise, important aux yeux de Dieu, et que la vie "laïque" n'est pas distincte de la vie "religieuse".
Pour autant, l'homélie n'est pas une tribune pour qu'un prédicateur puisse y faire passer ses idées, ses opinions. Comme écrit plus haut, elle fait partie intégrante de la liturgie. Elle n'est donc pas au service d'un homme ou d'une opinion. Même si la personnalité du prédicateur, son histoire, sa sensibilité, va inévitablement colorer le contenu de son homélie, il est important de garder toujours en tête que "l'homélie a pour fonction de favoriser une compréhension plus large et plus efficace de la Parole de Dieu dans la vie des fidèles."

(haut de page)

Quelques éléments pour bâtir une homélie :

Personnellement, je commence par lire tous les textes dans leur traduction liturgique. On peut les trouver par exemple dans la série de livres "l'intelligence des Ecritures" de Marie-Noëlle Thabut, éditions Socéval.  Je porte ensuite ces textes dans la prière, puis dans la méditation, et je laisse passer quelques jours avant de commencer l'écriture proprement dite de l'homélie. Je consulte alors les outils proposés par les revues liturgiques telles que signes d'aujourd'hui et les fiches dominicales, qui proposent parfois quelques pistes que je peux retenir ou non. Le plus souvent, j'essaie de tenir compte des événements locaux ou d'actualité afin d'y faire allusion, quand il est possible de trouver un lien assez crédible avec les textes de la liturgie. 

(haut de page)

Qu'est-ce qu'un diacre permanent ?

(Pour en savoir plus sur le Diaconat Permanent, vous pouvez lire le dossier réalisé par le diocèse de Nantes)

Depuis les origines, l'Eglise a su mettre en place les ministères dont elle avait besoin :
• L'Evêque a la charge de l'évangélisation, de la communion et de la sanctification des hommes,
• Le prêtre partage avec l'Evêque cette charge pastorale au niveau d'une communauté plus restreinte,
• Le diacre est le signe du Christ-Serviteur : "Le Fils de l'homme est venu, non pour être servi mais pour servir" (Mt 20, 28)
Ces trois ministères ont à vivre dans la complémentarité et l'harmonie pour que soit rendue visible l'action de salut du Ressuscité.
Le diaconat permanent a été restauré par le Concile Vatican II, à la suite d'une réflexion sur les besoins de l'évangélisation et de l'animation de l'Eglise.

On parle de diaconat permanent, car les hommes ordonnés pour cette charge ne sont pas appelés à devenir prêtres par la suite. Le plus souvent, ils sont mariés et pères de famille ; ils exercent également une profession dans la société.

Les axes du ministère diaconal aujourd'hui sont :
le service de la charité, notamment auprés des plus pauvres et de tous ceux qui ne sont pas facilement rejoints par le message d'amour et d'espérance apporté par Jésus,
le service de la Parole : témoignage dans le milieu de vie et annonce plus explicite de la Bonne Nouvelle du Christ, par l'homélie, la catéchèse, la préparation aux sacrements, etc.,
le service de la liturgie : le diacre assiste le prêtre, proclame l 'Evangile, distribue la communion ; il peut aussi présider la célébration du baptême, du mariage, des funérailles.

(haut de page)

Le diacre permanent, " homme du seuil "
 Par sa vie familiale, son activité professionnelle, son insertion dans la vie sociale, associative et éventuellement politique, le diacre est " en prise " avec le monde d'aujourd'hui.
Par son ordination, il est pleinement partie-prenante de la vie et de la mission de l'Eglise.
Il est alors bien placé pour dire à l'Eglise les attentes et les besoins des hommes et femmes de notre temps ; il peut aussi faire connaître à ceux et à celles qu'il rencontre dans la société le message de l'Evangile et la parole de l'Eglise, au-delà des clichés véhiculés par les médias.

Deux questions souvent posées :
 le diacre va-t-il remplacer le prêtre ?
Les prêtres sont irremplaçables : "Sans eux, on ne peut parler d'Eglise" (St Ignace d 'Antioche). Eux seuls peuvent célébrer l'Eucharistie, "source et sommet de la vie chrétienne" et exercent véritablement une charge pastorale. Les diacres permanents peuvent cependant aider les prêtres dans certaines tâches de leur ministère.
le diacre empéche-t-il les laïcs de prendre leur place ?
Il est vrai que tous les baptisés sont appelés au service, à la suite du Christ. Mais pour que tous puissent vivre cette dimension de leur vie chrétienne, il est bon que certains soient ordonnés à cette fonction, et deviennent signes de ce que tous doivent faire : car le service n'est pas " facultatif ", il est essentiel
 !

(haut de page)

Qui suis-je ?

homélie

Daniel BICHET, diacre permanent du diocèse de Nantes.
Je réside à Clisson (44) sur la paroisse Ste Marie du Val de Sèvre.
(visitez mon site personnel !)
      

J'ai été ordonné par Monseigneur Georges SOUBRIER, évêque de Nantes (44), à l'occasion de la célébration du 25ème anniversaire de la premiére ordination diaconale dans le diocèse. Cette célébration eut lieu le 14 octobre 2006, en la cathédrale St Pierre-St Paul.
Deux nouveaux diacres ont été ordonnés à cette occasion, Philippe ARRIVÉ et moi-même, portant à 38 le nombre de diacres permanents présents sur le diocèse à cette date. 

(Nombre de diacres permanents dans le diocèse à ce jour : 50).

Dernière ordination diaconale :
Robert GRENIER, le samedi 12 novembre 2011, église St Dominique à Nantes.

(haut de page)

merci à Michel HOUYOUX pour ses précieux conseils et pour le partage de son expérience.